La rue de Saintonge est juste une rue de Paris qui commence en plein cœur du quartier du Marais et se termine boulevard du Temple. Elle a sa page sur Wikipedia sans doute en grande partie parce que Blaise Pascal et Maximilien Robespierre y ont vécu. A la fin des années 80 j’ai habité au numéro 64, juste au dessus de la Poste. Un immeuble construit dans un abominable style néo-administratif, à l’endroit même où résidait le tout aussi abominable Robespierre (d’octobre 1789 à juillet 1791)… Passant dans le coin, le 9 mars dernier, je suis tombé sur ces deux affiches signées FKDL. Ce jour là le temps était maussade, je les ai trouvé superbes.
En France, le graffiti est condamné par la loi puisqu’il est considéré comme une « destruction, une dégradation ou une détérioration volontaire d’un bien appartenant à autrui ». Les graffeurs qui sont pris en flagrant délit sont punis d’une contravention de 5e classe (1 500 euros ou plus) s’il n’en résulte qu’un dommage léger (Article R.635 – 1 du Code Pénal) ou d’une d’une amende pouvant atteindre 30 000 euros et d’une punition pouvant atteindre 2 ans d’emprisonnement dans les autres cas (Article 322 – 1 du Code Pénal). Et pourtant… Voici une série de pochoirs sur faïence par Tuco !, qui anime un peu les murs de Besançon. L’art malgré la loi.
A l’aube du 30 mars, à 5h30, le MaSAT démarre : quatre équipes ont investi les rues de Madrid pour enlever les affiches publicitaires des abris bus et autres « sucettes », et les remplacer par 160 affiches composées pour l’occasion par une centaine d’artistes d’un peu partout dans le monde. Texte noir sur fond blanc, mots, slogans, poèmes, déclarations, investissent la ville pour interpeller les passants. Pas d’interpellations pendant l’action, mais 5 heures plus tard toutes les affiches ont disparu : retour à la normale !
Une image de compost dans le jardin associatif « Les haies partagées », à Paris, dans le XXe arrondissement. C’est l’une des photos d’Olivier Aubert présentée dans le cadre de l’exposition « Déchets et recyclage », organisée par la mairie du IIe arrondissement, à l’occasion de la Semaine du développement durable.
Très belle collection de seize cubes en bois “alphabet” délicieusement illustrés. Chaque cube a une lettre sur chaque face. Les couleur son encore vive, malgré les traces de l’usage et du temps. Parfait pour les collectionneur. D’ailleurs cette collection est proposée pour 145 $ (environ 105 €) chez Sushipot, un site de vente d’objet d’art
Deux livres-boites de Chloé Poizat, Disparition et Culinaire, publiés par les fameuses Marie-Laure Dagoit et les éditions Derrière la salle de bains. Chacun tirés à 50 exemplaires numérotés. Format dépliable, impression jet d’encre sur papier bouffant 135 grammes. L’ouvrage est livré dans une pochette de papier cristal, idéale pour le protéger. […]
Laura Junger est française, avec un père suédois/transylvanien à qui elle doit un peu de sang de vampire, et pourquoi pas l’envie de devenir danseuse étoile, détective et ornithologiste ; Xaver Xylophon est allemand et n’aime pas les dauphins, mis à part Flipper, mais aime les robot mélancoliques, la coriandre et le mot technicholor… Ils sont tous les deux étudiants en communication visuelle et ont réalisé, en 2010, dans le cadre d’un projet pour l’école d’art de Berlin Weissensee, « Joy of Destruction ». Un court-métrage en stop motion à partir de collages, sur le penchant de l’espèce humaine pour la destruction et le plaisir absurde qu’elle y trouve. C’est vraiment très beaux et tout à fait efficace.
Le livre de Maria Fisher est un « vrai » livre, imprimé sur papier, et en même temps un « vrai » document hypertexte. Il se construit de façon fragmentée – sur le mode des rêves – et se compose à partir d’extraits de textes littéraires, philosophiques, psychologiques ou scientifiques, reliés entre eux par des fils de couleurs. Le lecteur est ainsi invité à naviguer entre les différents textes en suivant ces fils d’Arianne qui, selon Maria Fisher, « matérialisent la fragilité et l’aspect mystérieux d’un songe ». Passant d’un mot clef à l’autre pour pour surfer sur les références et les extraits, chacun (re)composer une histoire… et en produit sa propre lecture.
Une très belle idée idée de Nancy McCabe, graphiste basée à Chicago. « Chartis Graphein » est une carte typographique du monde, en d’autres termes une carte du monde qui utilise uniquement les noms des villes pour restituer la forme des continents. « Chartis Graphein » est disponible en deux versions texte et aquarelle…
Maven est une police sans-serif dessinée par Joe Prince et distribuée gratuitement par l’agence Vissol Ltd de Cardif. Conçue toute en courbes et d’une facture moderne, Maven Pro se veut une fonte complète (disponible à terme en version light, book et bold), et adaptée pour tout type de supports, du web au print.
Seenthis- Melody - by molovo
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